Documentation

En cette période propice à la lecture, je vous conseille deux livres :

 » Patrimoine industriel et artisanal » par le Parc naturel régional Périgord-Limousin aux éditions Le Festin. L’artisanat et l’industrie du Moyen Âge à notre période moderne des départements de Charente, Dordogne et Haute-Vienne se sont développés grâce à l’énergie hydraulique.

« La Loutre d’Europe » de René Rosoux et Charles Lemarchand aux Editions Biotope. Vous y découvrirez la vie discrète des loutres de nos ruisseaux.

 

Mon coup de coeur

 

 

Texte de Mr Jean-Louis Milon, Président de l’Association des Moulins du Lot et Garonne  » Rivière source de vie » paru dans « Le Lien » Février 2021              riviere-source-de-vie-01-21-1

 

 

Classement des cours d’eau de Nouvelle Aquitaine

 

 

Nouvel Article du Canard Enchainé

Article sur les Moulins à Eau « Canard Enchainé » du 13/01/2021

 

A regarder, la Nouvelle Aquitaine diffuse des vidéo guides de bonne facture où les moulins sont mis à l’honneur :

https://www.videoguidenouvelleaquitaine.fr/destinations/283/segur-le-chateau/segur-entre-19eme-et-20eme-siecle

https://www.videoguidenouvelleaquitaine.fr/destinations/299/vallee-des-peintres/le-moulin-de-la-folie[/vc_column_text][/vc_column]

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thumbnail of Guide-methodologique-obligation-reelle-environnementale

Guide méthodologique sur l’obligation réelle environnementale

Si vous souhaitez prendre connaissance de l’Article du « Canard Enchainé » sur « Les Moulins à eau condamnés au naufrage » cliquer sur l’image.
Excellent article

17 octobre 2019 – 3 février 2020

Du 17 octobre 2019 au 3 février 2020, se tiendra au musée de la marine de Loire une exposition intitulée « La Loire et ses moulins ».
Cette exposition aura pour sujet les moulins, autrefois très répandus dans le bassin ligérien : sur les bords du fleuve et de ses affluents pour les moulins à eau, dans les régions venteuses pour les moulins à vent.

L’eau fut pendant longtemps – avec le vent – la source d’énergie la plus accessible. Les moulins à eau furent les premières « machines », essentielles pour produire la farine indispensable au pain quotidien.
Si les moulins à farine étaient les plus nombreux, d’autres servaient à produire le tan (poudre d’écorce de chêne utile au tannage), à fouler les draps, à scier le bois, à fabriquer le papier…

Les moulins à eau fixes (les moulins terriers) étaient construits sur les berges des rivières. Mais sur les cours d’eau indociles, comme la Loire, les crues dévastatrices et les grandes variations du niveau de l’eau les rendaient impossibles. D’autres solutions techniques ont alors prévalu : les moulins-bateaux puis les moulins pendus.
Plus tardivement, sur les coteaux du Val de Loire, dans les clairières de la forêt d’Orléans et en Beauce, ce sont les moulins à vent qui dominèrent.
Omniprésents dans le paysage pendant des siècles, ils ont également profondément marqué l’imaginaire.

La disparition des moulins a suscité, au cours du XXe siècle, un regain d’intérêt.
De nombreuses associations se sont attachées à les étudier, les sauvegarder et les restaurer.
Des solutions innovantes, comme les hydroliennes et les éoliennes, sont par ailleurs apparues pour la production d’électricité. Elles apparaissent aujourd’hui comme les modernes successeurs de nos moulins traditionnels.

thumbnail of CP – La Loire et ses moulins 2 (1)

17 octobre 2019 – 3 février 2020

Du 17 octobre 2019 au 3 février 2020, se tiendra au musée de la marine de Loire une exposition intitulée « La Loire et ses moulins ».
Cette exposition aura pour sujet les moulins, autrefois très répandus dans le bassin ligérien : sur les bords du fleuve et de ses affluents pour les moulins à eau, dans les régions venteuses pour les moulins à vent.

L’eau fut pendant longtemps – avec le vent – la source d’énergie la plus accessible. Les moulins à eau furent les premières « machines », essentielles pour produire la farine indispensable au pain quotidien.
Si les moulins à farine étaient les plus nombreux, d’autres servaient à produire le tan (poudre d’écorce de chêne utile au tannage), à fouler les draps, à scier le bois, à fabriquer le papier…

Les moulins à eau fixes (les moulins terriers) étaient construits sur les berges des rivières. Mais sur les cours d’eau indociles, comme la Loire, les crues dévastatrices et les grandes variations du niveau de l’eau les rendaient impossibles. D’autres solutions techniques ont alors prévalu : les moulins-bateaux puis les moulins pendus.
Plus tardivement, sur les coteaux du Val de Loire, dans les clairières de la forêt d’Orléans et en Beauce, ce sont les moulins à vent qui dominèrent.
Omniprésents dans le paysage pendant des siècles, ils ont également profondément marqué l’imaginaire.

La disparition des moulins a suscité, au cours du XXe siècle, un regain d’intérêt.
De nombreuses associations se sont attachées à les étudier, les sauvegarder et les restaurer.
Des solutions innovantes, comme les hydroliennes et les éoliennes, sont par ailleurs apparues pour la production d’électricité. Elles apparaissent aujourd’hui comme les modernes successeurs de nos moulins traditionnels.

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